
La feuille de match
Pour la 29e journée, au Stade du Ray, Nice l’emporte devant Paris 1-0 (0-0 à la mi-temps)
Arbitre : M. Bré. Bien que le trio arbitral s’en tire de façon tout à fait
honorable, de nombreuses erreurs sont à mettre à leur crédit, erreurs qui n’auront heureusement pas eu de répercussion... pour Nice.
Spectateurs : Huis clos
Temps : Doux
Terrain : bon état
Buts
Nice : Rémy (80’)
Avertissements :
Nice : Coulibaly, Apam
Paris : Traoré
Les groupes
Nice : Ospina - Coulibaly, Apam, Paisley, Gace - Echouafni (c ; Traoré, 81è), Faé (Sablé, 32è), Hellebuyck - Remy, Bagayoko, Ben Saada (Mounier, 74è)
Paris : Edel - Ceara (Jallet, 45è), Traoré, Sakho, Armand (c) - Clément, Ngoyi, Sankharé, Sessegnon - Maurice (Chantôme, 74è), Erding (Kezman, 76è)
Le match
- L’entraîneur parisien confirmait sa décision de préserver ses cadres pour la Coupe de la Ligue, match de 8e de finale face à Auxerre mardi. Hoarau et Camara passaient la rencontre sur le banc. Makelele et Guily n’étaient pas sur la feuille de match.
- Faé puis Rémy se blessaient mais ce dernier ne sortait pas et inscrivait le but de la victoire en seconde période. Echouafni sortait à la 82’ très éprouvé mais avec la satisfaction du devoir accompli.
- Une défense inédite… une nouvelle fois, mais celle-ci tenait le coup et bénéficiait des maladresses parisiennes.
- Comme au match aller, le duo Mounier-Rémy a encore frappé. L’entrée de Mounier (74’) a apporté la fraicheur qui permit de faire la différence sur un centre de celui-ci positionné à gauche pour Rémy qui surgissait au second poteau pour crucifier Edel.
Résumé du match
Le Paris SG s’est incliné à Nice (0-1), samedi pour la 29e journée de Ligue 1, dans un stade vide. Nice a lui enchaîné un nouveau succès et prend 9 points d’avance sur la zone de relégation, grâce à son tandem Mounier-Rémy, le dernier marquant son 11e but de la saison.
A la direction des Aiglons depuis le 8 mars, Eric Roy fait des débuts sur le banc des plus performants après la victoire au Mans, avec 6 points de pris en deux rendez-vous.
Le PSG a plutôt dominé les débats. Le public interdit d’accès au stade du Ray, conséquence d’une sanction infligée au club azuréen par la Ligue pour des débordements de ses supporteurs à Monaco, n’a pas été le seul absent lors de cette rencontre. Les Parisiens Giuly, Makelele et Hoarau n’ont pas été retenus, ménagés en vue du quart de finale de Coupe de France à Auxerre, mardi.
Les forfaits sur blessure de Digard et Diakité et la suspension de Civelli ont entamé la défense niçoise. Moins hermétique que l’impressionnant cordon de CRS
ceinturant tout le périmètre du stade, elle a souvent tangué mais tenu bon.
Dominatrice, l’équipe parisienne a beaucoup tenté, s’accommodant autant que possible de l’ambiance lugubre d’un stade vide, mais n’a jamais fait preuve de l’efficacité manifestée devant Sochaux (4-1). Le jeu en triangle des Erding, Sessegnon et autre Sankharé a multiplié les occasions, mais il y a eu peu de tirs cadrés, et le taulier local Ospina repoussait le plus dangereux, une volée en pivot de près d’Erding à la 55e.
Dans le dernier quart d’heure, les entraîneurs Eric Roy et Antoine Kombouaré lançaient des hommes frais. Un coaching gagnant pour le nouveau venu sur le banc de Nice : peu après son entrée en jeu, Mounier, pour sa 4e passe décisive de la saison, trouvait dans les six mètres son partenaire de formation lyonnaise, Rémy. Assez discret jusqu’alors, celui-ci battait Edel de la tête dans une action rappelant singulièrement le scénario du match aller au Parc des Princes (1-0 pour Nice).

Les statistiques Footpro.fr
45 - Possession (%) - 55
7 - Tirs - 19
2 - Tirs cadrés - 4
5 - Occasions - 6
68 - Passes réussies (%) - 76
1 - Hors-jeux - 0
4 - Corners - 12
14 - Centres - 27
18 - Fautes - 16
1 - Cartons Jaunes - 1
Revue de presse
Le joueur du match
Bien que Nice ne soit pas à créditer d’une bonne prestation, Loïc Rémy a confirmé qu’il était bel et bien l’homme fort du club azuréen. Diminué par une douleur à la cuisse, l’ancien Lyonnais a encore été le principal atout offensif de sa formation grâce à la percussion qu’il a apporté sur son couloir droit. Son coup de tête victorieux est venu récompenser sa combativité.
Tactique et coaching
N’ayant plus d’ambitions en championnat, le PSG a abordé ce match avec la Coupe de France en ligne de mire. C’est pour cette raison que Kombouaré a laissé quelques cadres au repos, permettant à des joueurs tels Maurice, Sankharé et Ngoyi d’être titularisés au sein d’un 4-2-3-1 avec le seul Erding en pointe. Un
schéma de jeu, à contre-pied du traditionnel 4-4-2, qui s’est montré très convaincant tant Paris a dominé les débats. A l’inverse, Eric Roy a pu constater que le maintien du 4-3-3, habituellement utilisé à Nice ces dernières saisons, était peut-être devenu obsolète. Et ce, en raison d’un manque de consistance au milieu de terrain qu’il a tenté de rectifier avec l’entrée de Sablé – à la place de Faé – en première période. Cependant, les faiblesses azuréennes ont été en partie gommées grâce aux trois points de la victoire... Amplement suffisant lorsqu’il s’agit de gagner sa survie en L1.
« Un match à l’image de notre saison. » Antoine Kombouaré a vu juste à l’issue de cette rencontre disputée à huis-clos face à Nice : le PSG a proposé du jeu, s’est créé des occasions, n’a pas marqué et s’est finalement incliné. L’équipe new-look parisienne (titularisations de Ngoyi, Sankharé et Maurice) avait pourtant les clés pour ne pas rentrer bredouille mais il lui a manqué le réalisme devant la cage d’Ospina notamment au cours d’une première période de qualité. On a vu moins de choses après la pause et les Aiglons ont finalement marqué sur l’une de leurs seules actions. Trois points très précieux pour l’OGCN qui fait un pas de plus vers son maintien. Quant au PSG, il jouera sa saison mardi soir à Auxerre en quart de finale de la Coupe de France. A huis-clos, encore une fois…
Profitant d’un OGCN, paralysé par l’absence de supporters et désireux avant tout de ne pas encaisser de but, le PSG a pourtant largement monopolisé le ballon. Alors que les hommes d’Eric Roy ont le plus souvent peiné à aligner trois passes consécutives, se sont rendus coupables de nombreuses maladresses techniques, les Parisiens se sont installés dans la moitié de terrain adverse mais ne sont jamais parvenus à prendre à défaut une défense niçoise parfaitement en place et menée de mains de maître par la charnière Apam-Paisley. Tirs lointains (19), centres, montées des arrière latéraux... les Parisiens ont tout tenté mais à cause d’un manque de talent évident, d’une incapacité à accélérer le jeu, les Franciliens n’ont pu qu’en très rares occasions mettre réellement en danger un Ospina impérial dans les airs.
Les autres résultats de la journée
Samedi 20 mars
Auxerre - Le Mans 2-1
Saint-Etienne - Nancy 0-0
Rennes - Toulouse 4-1
Grenoble - Monaco 0-0
Boulogne - Lorient 2-0
21h
Lens - Sochaux 0-0
Dimanche 21 mars
17h
Bordeaux - Lille
Montpellier - Valenciennes
21h
Marseille - Lyon
La feuille de match
Pour la 29e journée, au Stade du Ray, Nice l’emporte devant Paris 1-0 (0-0 à la mi-temps)
Arbitre : M. Bré. Bien que le trio arbitral s’en tire de façon tout à fait
honorable, de nombreuses erreurs sont à mettre à leur crédit, erreurs qui n’auront heureusement pas eu de répercussion... pour Nice.
Spectateurs : Huis clos
Temps : Doux
Terrain : bon état
Buts
Nice : Rémy (80’)
Avertissements :
Nice : Coulibaly, Apam
Paris : Traoré
Les groupes
Nice : Ospina - Coulibaly, Apam, Paisley, Gace - Echouafni (c ; Traoré, 81è), Faé (Sablé, 32è), Hellebuyck - Remy, Bagayoko, Ben Saada (Mounier, 74è)
Paris : Edel - Ceara (Jallet, 45è), Traoré, Sakho, Armand (c) - Clément, Ngoyi, Sankharé, Sessegnon - Maurice (Chantôme, 74è), Erding (Kezman, 76è)
Le match
Résumé du match
Le Paris SG s’est incliné à Nice (0-1), samedi pour la 29e journée de Ligue 1, dans un stade vide. Nice a lui enchaîné un nouveau succès et prend 9 points d’avance sur la zone de relégation, grâce à son tandem Mounier-Rémy, le dernier marquant son 11e but de la saison.
A la direction des Aiglons depuis le 8 mars, Eric Roy fait des débuts sur le banc des plus performants après la victoire au Mans, avec 6 points de pris en deux rendez-vous.
Le PSG a plutôt dominé les débats. Le public interdit d’accès au stade du Ray, conséquence d’une sanction infligée au club azuréen par la Ligue pour des débordements de ses supporteurs à Monaco, n’a pas été le seul absent lors de cette rencontre. Les Parisiens Giuly, Makelele et Hoarau n’ont pas été retenus, ménagés en vue du quart de finale de Coupe de France à Auxerre, mardi. Les forfaits sur blessure de Digard et Diakité et la suspension de Civelli ont entamé la défense niçoise. Moins hermétique que l’impressionnant cordon de CRS
ceinturant tout le périmètre du stade, elle a souvent tangué mais tenu bon.
Dominatrice, l’équipe parisienne a beaucoup tenté, s’accommodant autant que possible de l’ambiance lugubre d’un stade vide, mais n’a jamais fait preuve de l’efficacité manifestée devant Sochaux (4-1). Le jeu en triangle des Erding, Sessegnon et autre Sankharé a multiplié les occasions, mais il y a eu peu de tirs cadrés, et le taulier local Ospina repoussait le plus dangereux, une volée en pivot de près d’Erding à la 55e.
Dans le dernier quart d’heure, les entraîneurs Eric Roy et Antoine Kombouaré lançaient des hommes frais. Un coaching gagnant pour le nouveau venu sur le banc de Nice : peu après son entrée en jeu, Mounier, pour sa 4e passe décisive de la saison, trouvait dans les six mètres son partenaire de formation lyonnaise, Rémy. Assez discret jusqu’alors, celui-ci battait Edel de la tête dans une action rappelant singulièrement le scénario du match aller au Parc des Princes (1-0 pour Nice).
Les statistiques Footpro.fr
7 - Tirs - 19
2 - Tirs cadrés - 4
5 - Occasions - 6
68 - Passes réussies (%) - 76
1 - Hors-jeux - 0
4 - Corners - 12
14 - Centres - 27
18 - Fautes - 16
1 - Cartons Jaunes - 1
Revue de presse
Le joueur du match Bien que Nice ne soit pas à créditer d’une bonne prestation, Loïc Rémy a confirmé qu’il était bel et bien l’homme fort du club azuréen. Diminué par une douleur à la cuisse, l’ancien Lyonnais a encore été le principal atout offensif de sa formation grâce à la percussion qu’il a apporté sur son couloir droit. Son coup de tête victorieux est venu récompenser sa combativité.
Tactique et coaching
schéma de jeu, à contre-pied du traditionnel 4-4-2, qui s’est montré très convaincant tant Paris a dominé les débats. A l’inverse, Eric Roy a pu constater que le maintien du 4-3-3, habituellement utilisé à Nice ces dernières saisons, était peut-être devenu obsolète. Et ce, en raison d’un manque de consistance au milieu de terrain qu’il a tenté de rectifier avec l’entrée de Sablé – à la place de Faé – en première période. Cependant, les faiblesses azuréennes ont été en partie gommées grâce aux trois points de la victoire... Amplement suffisant lorsqu’il s’agit de gagner sa survie en L1.
N’ayant plus d’ambitions en championnat, le PSG a abordé ce match avec la Coupe de France en ligne de mire. C’est pour cette raison que Kombouaré a laissé quelques cadres au repos, permettant à des joueurs tels Maurice, Sankharé et Ngoyi d’être titularisés au sein d’un 4-2-3-1 avec le seul Erding en pointe. Un
« Un match à l’image de notre saison. » Antoine Kombouaré a vu juste à l’issue de cette rencontre disputée à huis-clos face à Nice : le PSG a proposé du jeu, s’est créé des occasions, n’a pas marqué et s’est finalement incliné. L’équipe new-look parisienne (titularisations de Ngoyi, Sankharé et Maurice) avait pourtant les clés pour ne pas rentrer bredouille mais il lui a manqué le réalisme devant la cage d’Ospina notamment au cours d’une première période de qualité. On a vu moins de choses après la pause et les Aiglons ont finalement marqué sur l’une de leurs seules actions. Trois points très précieux pour l’OGCN qui fait un pas de plus vers son maintien. Quant au PSG, il jouera sa saison mardi soir à Auxerre en quart de finale de la Coupe de France. A huis-clos, encore une fois…
Profitant d’un OGCN, paralysé par l’absence de supporters et désireux avant tout de ne pas encaisser de but, le PSG a pourtant largement monopolisé le ballon. Alors que les hommes d’Eric Roy ont le plus souvent peiné à aligner trois passes consécutives, se sont rendus coupables de nombreuses maladresses techniques, les Parisiens se sont installés dans la moitié de terrain adverse mais ne sont jamais parvenus à prendre à défaut une défense niçoise parfaitement en place et menée de mains de maître par la charnière Apam-Paisley. Tirs lointains (19), centres, montées des arrière latéraux... les Parisiens ont tout tenté mais à cause d’un manque de talent évident, d’une incapacité à accélérer le jeu, les Franciliens n’ont pu qu’en très rares occasions mettre réellement en danger un Ospina impérial dans les airs.
Les autres résultats de la journée
Auxerre - Le Mans 2-1
Saint-Etienne - Nancy 0-0
Rennes - Toulouse 4-1
Grenoble - Monaco 0-0
Boulogne - Lorient 2-0
21h
Lens - Sochaux 0-0
Dimanche 21 mars
17h
Bordeaux - Lille
Montpellier - Valenciennes
21h
Marseille - Lyon